Une stabilité qui rassure les investisseurs
Dans un contexte mondial où de nombreuses devises subissent des chocs ou des fluctuations importantes, le dirham marocain se distingue par sa stabilité relative et encadrée. Pour les investisseurs internationaux, cette caractéristique est bien plus qu’un confort : elle constitue un atout stratégique, notamment pour les projets d’investissement à moyen et long terme.
Le Maroc a mis en place un régime de change flexible encadré. Concrètement, cela signifie que la valeur du dirham n’est pas totalement libre, mais qu’elle évolue dans une marge contrôlée autour d’un taux de référence.
Ce taux est calculé quotidiennement par Bank Al-Maghrib, la banque centrale du Maroc. Il est basé sur un panier de devises comprenant principalement l’euro (60 %) et le dollar américain (40 %). Cela permet au dirham d’évoluer en fonction des grandes monnaies internationales, tout en limitant les variations brutales.
Depuis mars 2020, la bande de fluctuation autorisée autour du taux central a été élargie à ±5 %. Ce changement permet une meilleure adaptabilité du marché marocain aux mouvements mondiaux, tout en conservant un cadre rassurant. Et malgré cet assouplissement, la réalité observée montre que le dirham continue de bouger dans des marges très modérées.
La stabilité du dirham ne repose pas uniquement sur les mécanismes de la banque centrale. Le cadre réglementaire marocain, et notamment le rôle de l’Office des Changes, joue un rôle déterminant.
Cet organisme public est chargé de contrôler les flux de devises entrant et sortant du territoire. Toutes les opérations importantes — investissements étrangers, transferts financiers, paiements internationaux — sont encadrées, déclarées, voire autorisées. Cette vigilance permet de protéger les réserves de devises du pays, de limiter la spéculation, et de garantir un équilibre monétaire.
Ainsi, même en période de turbulence internationale, le Maroc dispose des outils nécessaires pour éviter les déséquilibres qui fragiliseraient la monnaie.
Sur les dernières années, les taux de change EUR/MAD et USD/MAD sont restés remarquablement stables, malgré des crises mondiales majeures (Covid, inflation mondiale, guerre en Ukraine).
Par exemple, le dirham est resté globalement dans une fourchette de 10 à 11 MAD pour 1 euro, avec de légères fluctuations selon les saisons ou les mouvements du dollar. Ces écarts, bien en-deçà des limites réglementaires, témoignent de la robustesse du système.
Cela signifie que le pouvoir d’achat en devises étrangères reste prévisible pour les investisseurs, ce qui est loin d’être le cas dans beaucoup d’autres pays émergents.
Pour un investisseur international, la stabilité d’une monnaie locale est un critère clé dans l’évaluation du risque.
D’abord, elle permet de limiter l’exposition au risque de change. Lorsqu’un projet génère des revenus dans une autre devise que celle de l’investisseur, chaque variation de taux de change impacte directement la rentabilité réelle du projet. Une monnaie stable réduit cette incertitude.
Ensuite, une devise encadrée et bien gérée reflète souvent une discipline macroéconomique. Elle est généralement le signe que le pays respecte des équilibres budgétaires, dispose de réserves de change suffisantes, et applique des politiques publiques cohérentes. C’est un signal positif pour tout acteur qui cherche à placer des capitaux sur plusieurs années.
Enfin, cette stabilité facilite la prévisibilité financière. Elle permet d’établir des plans d’investissement ou d’exploitation sur le long terme, sans devoir anticiper des corrections de change brutales ou coûteuses.
L’intérêt de cette stabilité prend tout son sens dans des secteurs exposés à l’international, comme l’immobilier touristique. À Marrakech, de nombreux opérateurs — notamment dans les riads transformés en maisons d’hôtes — travaillent avec une clientèle principalement étrangère.
C’est le cas de Riad Invest, une société spécialisée dans l’acquisition, la rénovation et l’exploitation de riads de caractère dans la médina de Marrakech. Son modèle repose sur une logique claire : les investissements sont réalisés en euros, et environ 70 % du chiffre d’affaires provient de clients étrangers réglant également en euros.
Cela signifie que les revenus sont naturellement protégés du risque de change. Mais pour les 30 % restants, payés en dirhams (par des clients locaux ou des dépenses sur place), la stabilité de la monnaie reste essentielle. Elle permet à l’exploitant de maintenir une marge stable, sans craindre une dévaluation qui viendrait grignoter ses rendements.
Ce type d’environnement monétaire, combiné à une demande touristique forte et une offre patrimoniale limitée, crée un cadre d’investissement robuste, cohérent et prévisible.
La stabilité du dirham marocain n’est pas un hasard. Elle est le fruit d’un cadre réglementaire précis, d’une politique monétaire prudente et d’un contrôle rigoureux des flux de devises. Pour les investisseurs, cette stabilité est un facteur décisif de confiance, notamment lorsqu’il s’agit de projets exposés à l’international.
Dans ce contexte, des structures comme Riad Invest bénéficient directement de cet équilibre. Leur modèle en euros, renforcé par la solidité du dirham, leur permet de proposer des investissements à la fois rentables et sécurisés.
👉 Pour en savoir plus : www.riadinvest.com